Découvrir des informations sur cette œuvre
Angle de l’impasse Carlier et au 24 rue des Morillons, Vaugirard — Histoire et analyse
Est-ce un miroir — ou un souvenir ? Un moment paisible capturé dans le temps, il invite le spectateur à réfléchir à la sacralité du quotidien, révélant le divin caché dans nos vies de tous les jours. Regardez à gauche l'interaction délicate de la lumière filtrant à travers les branches, parsemant les pavés de doux éclats dorés. Les tons atténués des bâtiments se fondent harmonieusement, leurs façades usées laissant entrevoir des histoires non racontées. Remarquez comment les coups de pinceau de l'artiste évoquent un sentiment de tranquillité, chaque détail, des fleurs débordant du rebord à l'ombre douce d'un passant, s'harmonisant dans une composition pleine d'âme qui parle au cœur de la vie urbaine. Au milieu du calme, le contraste entre la flore vivante et l'architecture stoïque révèle la tension entre la nature et la civilisation.
L'épanouissement de la vie ancre la scène dans la vitalité, tandis que les lignes rigides des bâtiments semblent chuchoter le passage inébranlable du temps. Chaque élément résonne avec un sentiment de désir, suggérant que même dans les coins les plus ordinaires du monde, l'essence divine de l'existence continue de se déployer. En 1896, F. Séguin a peint cette œuvre durant une période marquée par une urbanisation rapide et une exploration artistique en France.
Vivant à Paris, il a été influencé par le mouvement impressionniste, qui célébrait les moments éphémères de la vie quotidienne. L'œuvre reflète non seulement le paysage urbain en mutation, mais aussi le parcours personnel de l'artiste vers la capture de la beauté dans l'ordinaire alors qu'il naviguait dans le monde de l'art en évolution qui l'entourait.
Plus d'œuvres de F. Séguin

Rue Brantôme. (anciennement rue des Petits Champs donnant rue Saint Martin et rue Beaubourg)
F. Séguin

Le Cul de sac du Bœuf, (rue Saint Merri)
F. Séguin

La rue de Chambéry, prise de la rue de Nice la Frontière
F. Séguin

Rue Descartes
F. Séguin

Le bord de la Bièvre à l’avenue des Gobelins
F. Séguin

Villa des Otages mur où furent fusillés les 52 derniers otages de la Commune, rue Haxo
F. Séguin

Rue du Cloître Saint Mérry, de la rue du Renard à la rue Saint Martin
F. Séguin

Cul de sac du Fiacre, 81 rue Saint Martin
F. Séguin

Rue Franquet
F. Séguin

Rue de l’Hôte de Ville derrière l’Hôtel de Sens, prise de la rue des Nonnains d’Hyères
F. Séguin





